eden

4ème de couverture : Cambridge, de nos jours. Au détour d’une allée du campus, Oscar est attiré par la puissance de l’orgue et des chants provenant de la chapelle de King's College. Subjugué malgré lui, il ne peut maîtriser un sentiment d’extase. Premier rouage de l’engrenage. Dans l’assemblée, une jeune femme capte son attention. Iris n’est autre que la sœur de l’organiste virtuose, Eden Bellwether, dont la passion exclusive pour la musique baroque s’accompagne d’étranges conceptions sur son usage hypnotique…

L’auteur du Complexe d’Eden Bellwether manifeste un don de conteur machiavélique qui suspend longtemps en nous tout jugement au bénéfice d’une intrigue à rebonds tenue de main de maître.

Un premier roman magistral sur les frontières entre génie et folie, la manipulation et ses jeux pervers.

Mon avis: J'ai reçu ce livre à l'occasion des matchs de la rentrée littéraire 2014 organisés par Priceminister. Je l'avais choisi car la 4ème de couverture parlait d'un organiste, l'orgue est un instrument dont j'ai eu l'occasion de suivre quelques cours et qui ne m'est pas indifférent. 

Le début de l'histoire me semblait un peu rébarbatif car je trouvais que l'auteur insistait beaucoup sur la différence entre le milieu social de Oscar et celui des Bellwether. Ca tournait en rond et je ne voyais pas où il voulait en venir. Heureusement le paranormal a finit par faire son apparition avec la première séance d'hypnotisme qu'Eden a réalisé sur Oscar. Je commençais donc à me poser des questions. Eden serait vraiment un hypnotiseur avec un pouvoir de guérison, genre comme un magnétiseur? Même si je suis sceptique parfois j'ai envie d'y croire. D'ailleurs le 10 février je vais aller voir un célèbre hypnotiseur Messmer. J'ai envie de voir par mes propres yeux ce qu'il est capable de faire. Le sujet de l'hypnose m'interpelle surtout quand je sais que certains hôpitaux la pratiquent pendant leurs opérations comme anesthésie. 

Durant tout le roman mes sentiments fluctuaient, parfois je me disais "À oui Eden a vraiment des pouvoirs" puis "Ah non il n'en n'a pas" puis arrivait un épisode où de nouveau je doutais et j'ai beaucoup aimé que l'auteur a gardé le suspens jusqu'à la fin. C'est vrai que la limite entre génie et folie est mince. À nous d'essayer de garder les pieds sur terre. 

Pour un premier roman Benjamin Wood a placé la barre très haut. Je le conseille vivement à tous.

petit bac 2014

 

Blog_LogoRentreeLitteraire2014_03

 

reading challenge 2015